La vie et rien d'autre

Tome 2


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Soleils d’été

Quelques lectures estivales à l’ombre en attendant que le soleil se fasse plus doux ou lors de soirée dans la quiétude de la maison…

 

Chocolat amer de Laura Esquivel, un texte riche de sensations olfactives, visuelles, tactiles, une vraie ode au cinq sens où sensualité et gastronomie sont étroitement liées.
 » L’oignon doit être hâché menu. »

L’armée furieuse de Fred Vargas, histoire un peu convenue mais toujours le plaisir de retrouver les personnages comme de vieux copains, et une écriture toujours efficace.
 » Il y avait des petites miettes de pain qui couraient de la cuisine à la chambre, jusque sur les draps propres où reposait la vieille femme, morte et bouche ouverte. »

La pluie avant qu’elle tombe de Jonathan Coe : joli scénario pour une histoire intemporelle. Un bon moment même si je n’ai pas trouvé l’étude des personnages suffisamment poussée… Heureux doublon, merci Christine !
 » Gill était dans le jardin quand le téléphone sonna.  » 

L’art de l’essentiel, Dominique Loreau : une théorisation de mon billet du 17 juillet dernier, c’est bon de lire, chez quelqu’un d’autre, notre propre cheminement, nos propres pensées, et de se dire qu’elles n’étaient pas si folles !
 » Un beau matin, nous nous réveillons et réalisons que nous avons trop : fouillis, ménage à faire, courrier en retard, lectures à examiner, engagements extérieurs, stress, fatigue, anxiété… « 

Les frères Holt, Marcia Davenport : ce qui me serait sans doute arrivée si je n’avais pas fait ce dont je vous parle dans mon billet du 17 juillet dernier ! Un scénario implacable comme le destin des personnages… Merci Anne !
 » Jamais je n’ai rencontré les frères Holt, et pourtant, quelques semaines à peine après leur mort, j’avais l’étrange impression que personne ne les avait connus mieux que moi. « 

L’Obscur, Jeanne Labrune. Des personnages qui vous saisissent, des rencontres d’une belle sensibilité; Juste peut-être des conversations  » sociologiques  » trop explicatives quand l’histoire se serait largement suffi à elle-même pour comprendre l’humanité ou la fatalité des évènements.
 » Accroupie dans l’odeur fade des sorbiers, Anna l’écoutait venir sur le chemin de pierre qui menait à la mare.  »  

Et je l’offrirai autour de moi pour les personnes qui ont besoin d’un soupçon de mystère et de distraction :  

Les heures lointaines, Kate Morton. Du bon et vrai romanesque avec des codes gothiques bien connus mais efficaces et une construction ingénieuse et terrrrrrriblement attttttractive !
 » Chut… Tu l’entends ? « 

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