La vie et rien d'autre

Tome 3

Avant l’orage

15 Commentaires

Un soir d’été, un dîner dans le jardin pendant que la fraîcheur tombe sur une journée torride…

Tandis que le barbecue prend la bonne température pour les bars, on mange avec les doigts, obligatoire, nos cacahuètes de la mer. Puis, le melon charentais parfumé et sucré nous désaltère. Les bars bien grillés par notre chef cuisinier nous enchantent, avec une lichette de beurre salé de Noirmoutier évidemment. Et notre aîné, qui occupe ses premiers après-midi de vacances à nous régaler d’un pavé crémeux au chocolat, mais léger en fait pour un dîner !

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Les oiseaux chantent autour de nous, le vent se lève, les nuages gris font la course dans le ciel, et nos voix se baissent naturellement tandis que nos esprits s’apaisent : ma maman disait combien il était réconfortant de manger et de se retrouver en famille autour de bons plats. Je crois, de plus en plus, que faire la cuisine est un acte d’amour… Pas vous ?

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15 réflexions sur “Avant l’orage

  1. et après ce bon repas et l’orage, vous êtes allés vous coucher au frais… (veinards!)

  2. hmmm, ces petites crevettes grises avec une baguette toute fraîche et du beurre demie sel, rien de meilleur à grignoter sur les rochers le nez au vent, d’ouest bien sûr…

  3. tout à fait d’accord avec toi! Rien de tel qu’un bon repas en famille, ou, entre amis pour repartir du bon pied!

  4. Attendez-moi, j’arrive… ça sent l’ouest tout ça ! Je ne résiste pas, exilée dans l’est depuis de nombreuses années !!!
    Oui, faire la cuisine, c’est offrir de soi, c’est donner des plaisirs en bouchées qui vont être avalées, digérées, assimilées, pour ne faire plus qu’un avec celui qui mange….
    Et puis, j’imagine que comme moi, on trouves dans ton carnet de recettes, des recettes au nom évocateur : le gâteau rose de Tante Babette ! Tu ne sais pas plus qui est Tante Babette, elle a disparue depuis bien longtemps, mais tu continues à faire son gâteau rose, tu passeras la recette à tes enfants…. et Tante Babette suivra ! Bonne journée
    Isabelle

  5. Oh oui, un zeste de vent…

  6. Je ne sais pas si tu connais le livre de laura esquivel, como agua para chocolate. C’est un petit bijou qui montre comment la cuisine est empreinte de nos sentiments… En tout cas je suis bien d’accord avec toi… il y a tant à dire sur cet acte de partage et de transmission Les recettes de familles que je conserve, portent chacune des écritures différentes, comme un doux secret. A l’heure de l’apéritif, les conventions tombent. Peut importe si les petits fours sont brûlés, si les chips sortent tout droit du supermarché, du moment que cet instant est partagé… ça y est c’est l’été!!!

  7. Je crois aussi que la cuisine est un acte d’Amour !
    Et tu as réussi à te faire une jolie bannière aussi Au plaisir

  8. par moment on l’oublie cet acte d’amour si simple à atteindre…normal dans nos vie qui coulent souvent si vite…y penser le temps d’un repas, c’est déjà merveilleux !

  9. J’avais d’ailleurs fait un billet à ce sujet…La CONVIVIALITE autour des repas de familles…les souvenirs des « cousinades  » pour les enfants…Ma grand Mère (espagnole) nous a éduqué en ce sens et je transmets à mon tour ce bonheur de cuisiner pour ceux que l’on aime…
    Je vais parfois à L’Epine à Noirmoutier connais-tu ?

  10. Oui j’adhère totalement !

  11. D’accord à 100%, c’est d’ailleurs la cuisine qui est à l’origine de la rencontre avec mon mari ! Et aujourd’hui encore les repas sont l’occasion de dire je t’aime à nos enfants et à nos proches !

  12. Hier soir, ce fut pour moi au bord du Loiret: fritures d’éperlans, filet de dorade meunière et sorbet. Je ne sais pas si faire la cuisine est un acte d’amour (entre une mauvaise cuisinière et une empoisonneuse, il n’y a qu’une différence d’intention), mais comme disait si bien Desproges il est important de se faire régulièrement rire le ventre.

  13. Belle rencontre autour de ce délicieux repas… J’entends les rires !

  14. hum le fondant au choc !!!!!!!!!!!
    on ne fais bien la cuisine qu’aux gans qu’on aime !
    bises
    flroence

  15. Et avec cette description paradisiaque, on ne peut être que d’accord…